Meurtre sur un
bateau de fleurs
| Titre français |
Meurtre sur un bateau de
fleurs |
| Titre Anglais |
The Chinese Lake Murders |
| Traduction
Chinois - Anglais |
Sans
objet : création |
| Traduction
Anglais - Français |
Roger GUERBET |
| Date de première
publication française |
1963 |
| Langue originale |
Anglais, écrit entre
1952 et 1957 |
| Traductions /
Publications |
Anglais, "The Chinese
Lake Murders", 1960, Londres, Michael Joseph
Néerlandais, "Meer van Mien-yuan", 1959, La
Haye, Van Hoeve
Français, "Meurtre sur un bateau de fleurs",
1984, Paris, Christian Bourgois
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| Notes |
3ème roman dans l'ordre
de rédaction. Débuté à New Delhi et achevé à Beyrouth. Initialement, il
devait être publié en Chinois, mais Robert van Gulik dut abandonner le
manuscrit.
Le dessin du bateau de fleurs
présenté en dernière page de l'édition originale n'est pas de l'Auteur,
mais d'un ami : Hilary Waddington. Ce dessin est donc inclus, aux cotés
de ceux de Robert van Gulik.
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| Protagonistes |
- TI
Jen-tsie, Magistrat de Han-yuan
- HONG Liang,
Sergent
- MA Jong, premier
lieutenant du juge
- TSIAO Taï,
second lieutenant du juge
- TAO Gan, apparaît dans le second chapitre et deviendra le 3ème
lieutenant du juge.
AFFAIRE DE
LA COURTISANE NOYEE
- HAN Sei-yu, Gros propriétaire foncier
- Chaton de Saule, sa fille
- Melle Fleur d'Amandier, courtisane
- Melle Anémone, courtisane
- Melle Fleur de Pêcher, courtisane
- WANG, Maître de la Guilde des Orfèvres
- PENG, Maître de la Guilde des Argentiers
/ Joailliers
- SOU, Maître de la Guilde des Ciseleurs
de Jade
- KANG Po, marchand de soieries
- KANG Tchong, son frère cadet
AFFAIRE DE
L'EPOUSEE DISPARUE
- TCHANG Wen-tchang, docteur en littérature
- TCHANG Hou-piao, son fils, candidat aux
examens littéraires
- LIOU Fei-po, riche marchand de la Capitale
- Fée de la lune, sa fille
- MAO Yuan, charpentier
- MAO Lou, son neveu.
AFFAIRE DU
CONSEILLER PRODIGUE
- LIANG Meng-kouang, Conseiller Impérial
retiré à Han-yuan
- LIANG Fen, son neveu qui lui sert de
secrétaire
- WAN Yi-fan, agent d'affaires
ET ENFIN
- MENG Ki, Grand Inquisiteur Impérial
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| Lieux et dates |
666, Han-yuan
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QUELQUES
ÉLÉMENTS :
De nombreuses actions ont lieu dans cet épisode
des enquêtes du Juge TI. En premier lieu, c'est au cours d'une des
investigations que TAO Gan va rejoindre l'équipe du Juge. Il apparaît
comme un petit escroc au cours d'une partie de dés truquée, qui va se
retourner contre lui. On comprendra plus tard, au cours de la lecture
des autres ouvrages, que c'est malgré tout un homme honnête et fort bon
détective... Ce qui explique le choix du Juge de l'intégrer à sa suite.
Comme dans la majorité des autres ouvrages, trois
enquêtes parallèles vont se dérouler, s'imbriquant partiellement les
unes aux autres. Le roman débute par l'introduction faite par un
narrateur vivant sous la dynastie Ming, qui souffre les mêmes tourments
qu'un des protagonistes de l'enquête (LIOU Fei-po). La
rencontre d'un fantôme lui dévoilant l'histoire est le point de départ
de l'ouvrage. Le Juge TI sera confronté à la mort d'une courtisane,
dont on comprendra plus tard l'important rôle qu'elle a joué dans
l'affaire principale. Puis il devra débrouiller le problème d'une jeune
épousée décédée - En fait, disparue - qui, elle aussi, aura des
répercussions sur cette affaire centrale. Il rencontrera un père aux
penchants incestueux et par ailleurs hautement criminel, pour finir par
déjouer un complot hourdi par le Lotus Blanc.
La fin est fort intéressante, dans la mesure ou le
Juge qu'on imaginerais voir félicité, est en fait fortement réprimandé
par le Grand Inquisiteur Impérial, qui estime que le temps nécessaire à
TI Jen-tsié pour se rendre compte de la présence d'un complot dans son
district a été beaucoup trop long. On comprend mieux l'incroyable
complexité du système administratif chinois, la dureté de la hiérarchie
et les contrôles exécutés à tous les niveaux de l'organisation.
L'erreur est inacceptable, quel que soit le rang de celui qui l'a
commise.
Enfin, dans la tradition du roman chinois, la fin des divers criminels
est détaillée, et les personnages méritants se voient récompensés, même
à titre posthume. |